| identifiant | CG1-0363.md |
|---|---|
| fait partie de | correspondance |
| est validé | oui |
| date | 1795/11/17 00:00 |
| titre | Napoléon à Bénézech, ministre de l’Intérieur |
| texte en markdown | <body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG1</i> - 363. - </b>À Bénézech, ministre de l’Intérieur</h1><p style="text-align: center; margin-top: 0cm"><br/> </p><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Quartier général, le 26 brumaire an IV [17 novembre 1795]</h2><p style="margin-top: 0cm"><br/> </p><p>La commission de police administrative, en faisant hier le rapport de ce qui s’est passé à la place du Palais Égalité[^1], y ajoute qu’il n’y avait pas de force armée.</p><p>Le commissaire de police de la section ne s’y est sûrement pas trouvé ou n’a pas voulu requérir la force armée ; puisqu’indépendamment du poste placé à la porte du Palais Egalité, il y en a un à la barrière des sergents, un autre à la rue Nicaise, et aurait pu enfin prévenir l’adjudant général de service aux Tuileries, qui aurait pris sur sa garde un piquet qui eût pu contribuer à protéger les propriétés.</p><p>Mais pour requérir et rendre légale l’action de cette force armée, il devait nécessairement y avoir un agent civil qui est le seul responsable des réquisitions qu’il fait; et du mal qui se commet lorsqu’il ne requiert pas.[^2]</p><p style="margin-top: 0cm"><br/> </p><p style="margin-top: 0cm"><br/> </p> [^1]: Les boulangeries du jardin du ci-devant Palais Royal ont été pillées par le peuple trois jours auparavant. [^2]: Copie d’expédition, archives nationales, 400 AP 139.</body> |