CG1-0350.md

identifiantCG1-0350.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1795/10/20 00:00
titreNapoléon à Joséphine
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG1</i> - 350. - </b>À Joséphine[^1]</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Paris, 28 vendémiaire an IV [20 octobre 1795]</h2><p style="margin-top: 0cm"><br/> </p><p style="margin-top: 0cm">Je ne conçois pas ce qui a pu donner lieu à votre lettre… Je vous prie de me faire la justice de croire que personne ne désire autant votre amitié que moi, et n’est plus porté à pouvoir faire quelque chose qui puisse le prouver. Si mes occupations me l’avaient permis, je serais moi-même venu porter ma lettre.[^2]</p><p style="text-align: right; margin-top: 0.18cm; margin-bottom: 0.18cm"><i>Bonaparte</i></p><p style="margin-top: 0cm"><br/> </p> [^1]: <span></span>Le baron de Coston, qui publia le premier cette lettre (<i>Biographie des premières années de Napoléon Bonaparte,</i>Marc Aurel frères, 1840, t. I, p. 430-431, fac-similé de l’expédition autographe au tome II, p. 346-347) pense, sans en être certain, qu’elle était adressée à Joséphine. Depuis lors, tous les historiens on repris cette thèse. Dans un dossier personnel du S.H.D., Guerre (2Ye dossier Drez) a été retrouvé une copie faite en 1816 de la même lettre adressée « au citoyen Drez » sans que l’on ai pu identifier ce personnage. [^2]: Fac-similé, Bibliothèque nationale de France, Nouvelle acquisition française, 16320, fol. 208.</body>
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