CG6-13476.md

identifiantCG6-13476.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1806/11/06 00:00
titreNapoléon au général Corbineau, commandant à Spandau
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG6</i> - 13476. - </b>Au général Corbineau, commandant à Spandau</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Berlin, 6 novembre 1806</h2><p>Faites-moi connaître ce que comporte le convoi venu de l’intérieur sous l’escorte d’un détachement du 28<sup>e</sup> de ligne. Vous portez ce détachement à 674 hommes et je ne puis le croire à moins que ce ne soit de plusieurs régiments différents. Vérifiez cela. Faites escorter les prisonniers par les troupes de Darmstadt, Nassau et Bade afin de renvoyer à Stettin le 21<sup>e</sup> de chasseurs qui les a escortés ; également si l’on pouvait épargner le 21<sup>e</sup> légère en employant les troupes de Darmstadt, il faudrait renvoyer ce régiment à Stettin.</p><p>Si vous pouvez former une compagnie de 120 canonniers, vous pouvez l’organiser. Les sergents conserveront leur grade ainsi que les caporaux. Vous en ferez le contrôle et leur ferez signer l’engagement de bonne grâce. Vous leur ferez connaître le traitement qu’ils auraient qui est le même que le nôtre et les dirigerez sur Innsbruck avec un ordre de route. Je ne vois pas d’inconvénient que l’artillerie et le génie gardent les charretiers. Il devrait y avoir parmi les troupes prussiennes un grand nombre de Français qu’il serait bon de reprendre. Il faut faire remise des pièces et caissons attelés, à l’artillerie qui les gardera et s’en servira utilement.</p><p>Il ne faut pas envoyer les chevaux de trait à Postdam, parce qu’ils doivent être remis au parc. Il faut seulement envoyer les chevaux de canonniers quand ce sont des chevaux de selle. Faites-moi connaître en résumé, combien il est arrivé de chevaux à Spandau, combien vous envoyez de recrues au général Bourcier et combien vous en attendez encore.<sup>[^1]</sup></p> [^1]: Minute, Archives nationales, AF IV 871, novembre 1806, n° 77.</body>