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CG6-13285.md| identifiant | CG6-13285.md |
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| fait partie de | correspondance |
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| est validé | oui |
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| date | 1806/10/17 00:00 |
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| titre | Napoléon à Portalis, ministre des Cultes |
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| texte en markdown | <body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG6</i> - 13285. - </b>À Portalis, ministre des Cultes</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Weimar, 17 octobre 1806</h2><p>Je
vous envoie une lettre aux évêques, que vous voudrez bien expédier
à tous. Vous y joindrez le 5<sup>e</sup> bulletin pour leur faire
connaître l’étendue des succès que nous avons remportés.</p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Napol</h3><p><br/>
</p><p style="text-align: left; margin-bottom: 0cm; font-variant: small-caps; line-height: 100%">
Circulaire aux évêques</p><p style="margin-bottom: 0cm; font-variant: small-caps; line-height: 100%">
<br/>
</p><p>Weimar,
15 octobre 1806</p><p><br/>
</p><p>Monsieur
l’Évêque, les succès que nous venons de remporter sur nos
ennemis, avec l’aide de la divine Providence, imposent à nous et à
notre peuple l’obligation d’en rendre au Dieu des armées de
solennelles actions de grâces. Vous avez vu, par la dernière note
du roi de Prusse, la nécessité où nous nous sommes trouvé de
tirer l’épée pour défendre le bien le plus précieux de notre
peuple, l’honneur. Quelque répugnance que nous ayons eue, nous
avons été poussé à bout par nos ennemis. Ils ont été battus et
confondus. Au reçu de la présente, veuillez donc réunir nos
peuples dans les temples, chanter un <i>Te Deum</i> et ordonner des
prières pour remercier Dieu de la prospérité qu’il a accordée à
nos armes.</p><p>Cette
lettre n’étant à autre fin, je prie Dieu, Monsieur l’Évêque,
qu’il vous ait en sa sainte garde.<sup>[^1]</sup></p>
[^1]: Minute, Archives nationales, AF IV 871, octobre 1806, n° 127. Extrait [catalogue de vente], Jean Baptiste Prunier, Louviers, 27 janvier 2002, n° 48.</body> |
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