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CG6-13268.md| identifiant | CG6-13268.md |
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| fait partie de | correspondance |
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| est validé | oui |
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| date | 1806/10/15 00:00 |
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| titre | Napoléon au maréchal Berthier, major général de la Grande Armée |
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| texte en markdown | <body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG6</i> - 13268. - </b>Au maréchal Berthier, major général de la Grande Armée</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Iéna, 15 octobre 1806</h2><p>Le
maréchal Berthier enverra la note ci-après par courrier à M.
Otto<sup>[^1]</sup>,
qui la fera passer à M. La Rochefoucauld<sup>[^2]</sup>,
au général Sebastiani<sup>[^3]</sup>
et en Italie. Il la fera imprimer partout, à Leipzig, à Iéna, etc.</p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Napoléon</h3><p><br/>
</p><p>
« La bataille d’Iéna, qui s’est donnée le 14 entre
l’armée française commandée par l’Empereur Napoléon et
l’armée prussienne commandée par le roi de Prusse, a été aussi
glorieuse qu’on pouvait le désirer pour les armes françaises.
L’armée prussienne a été écrasée ; elle a éprouvé des
pertes immenses ; elle a été poursuivie pendant plus de six
lieues ; elle a laissé sur-le-champ de bataille 100 pièces de
canon ; plusieurs milliers de morts ; on lui a fait 20 000
prisonniers. Le roi et la reine de Prusse n’ont été manqués que
d’une heure. La plupart des généraux prussiens ont été
blessés ; leurs colonnes ont été coupées. Nous sommes entrés
à Weimar en même temps qu’eux. Notre perte n’est pas très
considérable ».<sup>[^4]</sup></p><p><br/>
</p>
[^1]: Ministre en Bavière.
[^2]: Ambassadeur à Vienne.
[^3]: Ambassadeur à Constantinople.
[^4]: <span></span><i>Correspondance de Napoléon I</i><sup><i>er</i></sup><i> publiée
par ordre de l’Empereur Napoléon III</i>, n° 11008, d’après les Archives de l’Empire.</body> |
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