CG6-13212.md

identifiantCG6-13212.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1806/10/05 00:00
titreNapoléon à Joséphine
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG6</i> - 13212. - </b>À Joséphine</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal"> Wurtzbourg, 5 octobre 1806</h2><p>Il n’y a pas d’inconvénient que la princesse de Bade<sup>[^1]</sup> se rende à Mayence. Je ne sais pas pourquoi tu pleures, tu as tort de te faire mal. Hortense est un peu pédante, elle aime à donner des conseils ; elle m’a écrit, je lui réponds. Il faut qu’elle soit gaie et heureuse ; le courage et la gaieté, voilà la recette.</p><p>Adieu, mon amie ; le grand-duc m’a parlé de toi, il t’a vue à Florence, lors de la retraite<sup>[^2]</sup>.<sup>[^3]</sup></p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal"><i>Np</i></h3> [^1]: Stéphanie de Beauharnais. [^2]: Le grand-duc Ferdinand de Wurtzbourg, frère cadet de l’Empereur François, était grand-duc de Toscane lorsque Joséphine lui rendit visite en août 1796, tandis que Bonaparte ordonnait une « retraite », c’est-à-dire la levée provisoire du siège de Mantoue. [^3]: <span></span> Expédition autographe, Archives nationales, 400 AP 6, vol. II, n° 56, publiée par Chantal de Tourtier-Bonazzi et Jean Tulard, <i>Lettres d’amour à Joséphine</i>, Fayard, 1981, p. 204, n° 92.</body>
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