CG1-0264.md

identifiantCG1-0264.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1794/11/17 00:00
titreNapoléon à Deschamps, commissaire des guerres
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG1</i> - 264. - </b>À Deschamps, commissaire des guerres</h1><p style="margin-top: 0cm"><br/> </p><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Quartier général, Nice, 27 brumaire an III [17 novembre 1794]</h2><p style="margin-top: 0cm"><br/> </p><p style="margin-top: 0cm">J’eusse été charmé de pouvoir t’être utile, tu as tort de penser que la dernière lettre que je t’ai écrite était ambiguë, mais lorsqu’on est aussi éloigné que de Paris à Nice, l’on craint toujours de faire faire un voyage aussi long.</p><p style="margin-top: 0cm">J’ai eu des nouvelles de Ricord[^1] qui m’ont fait le plus grand plaisir[^2] : je suis fâché cependant que ton placement à Pézenas t’ait empêché de me donner quelques détails sur ton compte.[^3]</p><p style="margin-top: 0cm"><br/> </p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Buonaparte</h3><p style="margin-top: 0cm"><br/> </p> [^1]: <span></span>Jean François Ricord (1759-1818), député du Var à la Convention pour le Var, envoyé en mission à l’armée d’Italie, il participe à la reprise de Toulon. Arrêté après Thermidor, il est relâché au moment de l’amnistie.<p class="sdfootnote-western"><br/></p> [^2]: Ricord venait d’être relaxé après avoir été inquiété pour ses sympathies jacobines. [^3]: Copie d’expédition, S.H.D., Guerre 17 C 2. Sur le même document figure une apostille de Junot : " Je suis flatté mon ami de l’intérêt que tu prends à moi, soit sûr que personne plus que moi ne désire qu’il t’arrive tout le bien que tu mérites. Nous serions charmés que ton emploi put t’amener près de nous".</body>