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CG6-11805.md| identifiant | CG6-11805.md |
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| fait partie de | correspondance |
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| est validé | oui |
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| date | 1806/03/31 00:00 |
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| titre | Napoléon à Eugène, vice-roi d’Italie |
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| texte en markdown | <body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG6</i> - 11805. - </b>À Eugène, vice-roi d’Italie</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Paris, le 31 mars 1806</h2><p style="text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 100%">
Mon fils, j’ai destitué le général Solignac. Mon intention est
de bien lui faire rendre tout ce qu’il a pris.</p><p style="text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 100%">
L’article 3 de votre décret d’abolition de la censure<sup>[^1]</sup>
est un peu vif. Tout homme est libre d’écrire et d’imprimer ses
pensées, mais avec bien des restrictions. Il n’y a pas plus de loi
en Italie qu’en France contre la calomnie. D’ailleurs, par un
article, vous établissez la censure, car votre bureau de la liberté
de la presse n’est pas autre chose qu’une censure. Mais je crois
que tout cela n’a pas le même inconvénient à Milan qu’à
Paris.<sup>[^2]</sup></p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Napoléon</h3><p style="margin-bottom: 0cm; font-variant: small-caps; line-height: 100%">
<br/>
</p><p style="margin-bottom: 0cm; font-variant: small-caps; line-height: 100%; ">
<br/>
</p>
[^1]: Cette précision n’est pas portée sur la minute.
[^2]: <span></span><i>Correspondance de Napoléon I</i><sup><i>er</i></sup><i> publiée
par ordre de l’Empereur Napoléon III, </i>n° 10039, d’après l’expédition communiquée par la duchesse de Leuchtenberg (en minute, Archives nationales, AF IV 868, mars 1806, n° 211).</body> |
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