CG6-11727.md

identifiantCG6-11727.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1806/03/20 00:00
titreNapoléon au maréchal Bernadotte
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG6</i> - 11727. - </b>Au maréchal Bernadotte</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Paris, 20 mars 1806</h2><p style="text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 100%"> Le maréchal Berthier m’envoie l’acte que vous avez fait avec le ministre prussien<sup>[^1]</sup>. Je ne puis que vous en témoigner mon mécontentement. Vous ne pouvez signer aucun acte diplomatique, puisque vous ignorez l’état des affaires. Vous ne devez rien signer ni avec la Bavière ni avec la Prusse. Vous devez vous borner à occuper Ansbach, à bien entretenir vos troupes, à toucher les revenus du pays depuis votre entrée et même l’arriéré, à ne laisser rien sortir pour la Prusse, à déclarer sur chaque événement que vous n’avez point d’ordre, et m’instruire de tout. </p><p style="text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 100%"> Mon intention est que la remise d’Ansbach à la Bavière soit faite sans réserve. Il n’est pas juste que, si je donne à la Bavière d’une main, la Prusse lui enlève de l’autre, ou lui fasse supporter tant de charges que c’est comme si elle n’avait rien. Quant aux impositions arriérées, vous déclarerez verbalement aux habitants du pays qu’elles sont en compte de l’arriéré que je dois toucher en Hanovre, car je n’ai pas non plus cessé de posséder le Hanovre que cinq jours après la ratification du traité.<sup>[^2]</sup></p><p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 100%; "> <br/> </p> [^1]: Accord signé le 11 mars avec Nagler. [^2]: Minute, Archives nationales, AF IV 868, mars 1806, n° 144.</body>
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