CG6-11706.md

identifiantCG6-11706.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1806/03/17 00:00
titreNapoléon à Berlier, conseiller d’État, président du conseil des prises
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG6</i> - 11706. - </b>À Berlier, conseiller d’État, président du conseil des prises</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Paris, 17 mars 1806</h2><p style="text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 100%"> Monsieur Berlier, je suis instruit qu’il y a un grand nombre d’individus arrêtés dans les prisons de Bruxelles et qu’ils y manquent des choses nécessaires. Mon intention est que vous partiez sans délai pour vous rendre dans cette ville, que vous confériez avec mon procureur impérial<sup>[^1]</sup> et le président de la cour criminelle<sup>[^2]</sup>, et avec le préfet<sup>[^3]</sup>, que vous interrogiez chaque individu arrêté l’un après l’autre, et que vous me fassiez connaître quelle est la cause d’un si grand nombre de prisonniers et pourquoi la justice ne les juge pas.</p><p style="text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 100%"> Vous connaissez toute ma sollicitude pour que les criminels soient sévèrement punis, mais aussi pour qu’aucun innocent ne souffre. Vous réglerez votre conduite selon ces principes<sup>[^4]</sup>.<sup>[^5]</sup></p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Napoléon</h3><p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 100%; "> <br/> </p> [^1]: Beyts. [^2]: Bonaventure. [^3]: Chaban. [^4]: Cette lettre a été envoyée en copie à Maret (n° 11715). [^5]: <span></span><i>Correspondance de Napoléon I</i><sup><i>er</i></sup><i> publiée par ordre de l’Empereur Napoléon III</i>, n° 9986, d’après l’expédition communiquée par la famille Berlier (en minute aux Archives nationales, AF IV 868, mars 1806, n° 124).</body>