| identifiant | CG1-0168.md |
|---|---|
| fait partie de | correspondance |
| est validé | oui |
| date | 1794/05/02 00:00 |
| titre | Napoléon aux officiers municipaux d’Antibes |
| texte en markdown | <body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG1</i> - 168. - </b>Aux officiers municipaux d’Antibes</h1><p style="margin-top: 0cm"><br/> </p><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Nice, 13 floréal an II [2 mai 1794]</h2><p style="margin-top: 0cm"><br/> </p><p style="margin-top: 0cm">Les citoyens Barras[^1] et Fréron[^2] ont eu raison de vous dire que la maison du parc devait servir à des magasins. Elle est donc en ce moment nécessaire pour cet objet à l’artillerie à qui elle appartient, vous n’avez pas pu l’employer pour l’usage de la ville. <…> l’équipage de siège qui se forme sous vos murs cette maison est très essentiel à ces opérations. Je vous prie donc de vous arranger pour pouvoir céder ce logement à l’artillerie. Les citoyens Barras et Fréron savaient sans doute que ce logement n’appartenait pas au génie. L’artillerie n’en avait pas besoin alors, aujourd’hui il nous est nécessaire.</p><p style="margin-top: 0cm">J’aurais besoin, pour placer aux différentes batteries de la côte, de marins ayant grade d’enseignes <…>. Je vous prie de m’envoyer une note de ceux que vous désirez employer, je me ferai un plaisir de faire quelque chose qui vous soit agréable.[^3]</p><p style="margin-top: 0cm"><br/> </p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal"><i>Buonaparte</i></h3><p style="margin-top: 0cm"><br/> </p><p style="margin-top: 0cm"><br/> </p> [^1]: Paul François Jean Nicolas de Barras (1755-1829), conventionnel régicide, envoyé du comité de Salut public au siège de Toulon époque à laquelle il se lie à Bonaparte, il est un acteur essentiel du 9 thermidor et bientôt un inamovible membre du Directoire. [^2]: <span></span>Stanislas Louis Marie Fréron (1754-1802)<b>, </b>conventionnel régicide,<b> </b>envoyé, avec Barras, à l’armée qui va attaquer Toulon, commissaire du Directoire dans le Midi après le 9 thermidor, il fréquente Bonaparte, notamment parce qu’il a des vues sur sa sœur Pauline. [^3]: Expédition, Musée national de la Marine, D 1756.1.</body> |