CG6-11252.md

identifiantCG6-11252.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1806/01/03 00:00
titreNapoléon à Ferdinand III, électeur de Salzbourg
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG6</i> - 11252. - </b>À Ferdinand III, électeur de Salzbourg</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Munich, 3 janvier 1806</h2><p>M. Manfredini m’a remis la lettre de Votre Altesse Royale<sup>[^1]</sup>. J’ai regardé comme une circonstance heureuse pour moi, l’occasion qui s’est présentée d’améliorer votre position et d’assurer votre indépendance dans les nouveaux arrangements de la paix<sup>[^2]</sup>. M. Manfredini vous dira combien je désire faire quelque chose qui soit agréable à V. A. R. et vous convaincre de l’estime et de l’amitié que je vous porte.<sup>[^3]</sup></p><p><br/> </p><p><br/> </p><p><br/> </p> [^1]: Ferdinand, frère cadet de l’empereur germanique François II, était devenu grand-duc de Toscane en 1790 (d’où le titre d’Altesse royale). Dépossédé en 1801 par le traité de Lunéville, il avait reçu en compensation l’archevêché de Salzburg sécularisé avec le titre d’électeur. Son ancien précepteur Manfredini, ministre d’État à Florence, l’était resté à Salzburg. [^2]: L’article 10 du traité de Presbourg avait donné à l’Autriche l’électorat de Salzburg ; en contrepartie, Ferdinand avait reçu de la Bavière la principauté de Würzburg (article 11). [^3]: Minute, Archives nationales, AF IV 868, janvier 1806, n° 7.</body>