CG15-0295S.md

identifiantCG15-0295S.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1798/05/18 00:00
titreNapoléon à Redon de Belleville, ministre de la République française à Gênes
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CGS-15</i> - 295.S - </b> À REDON DE BELLEVILLE, CONSUL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE À GÊNES</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal"> Toulon, 29 floréal an VI [18 mai 1798]</h2> <p style="text-indent: 1.25cm; margin-top: 0cm"> Nous sommes sur une ancre, citoyen consul, depuis le 22 floréal. Mais les vents d’est, extrêmement violents et plus soutenus qu’ils ne le sont ordinairement dans cette saison, nous ont empêchés de partir. Aujourd’hui, il fait calme plat. Nous attendons à chaque instant quelle direction va prendre le vent qui jusqu’à cette heure menace encore de l’est. </p> <p style="text-indent: 1.25cm; margin-top: 0cm"> J’imagine que le général Baraguey d’Hilliers aura pu sortir. C’est ce qui m’empêche de lui écrire. En tout cas vous lui communiquerez ma lettre. </p> <p style="text-indent: 1.25cm; margin-top: 0cm"> Quatre frégates espagnoles sont à la hauteur de Toulon et vont entrer. Elles viennent de Mahon.</p> <p style="text-indent: 1.25cm; margin-top: 0cm"> Deux compagnies de grenadiers de la 80e demi-brigade ont eu ordre de partir de Nice et de Sisteron pour Gênes, où je vous prie de les faire embarquer. </p> <p style="text-indent: 1.25cm; margin-top: 0cm"> Faites passer, je vous prie, en toute diligence la lettre ci-jointe au général Desaix.[^1]</p> <h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Bonaparte</h3><p style="text-indent: 1.25cm; margin-top: 0cm"><br/></p> [^1]: Charles Godeffroy, <i>Notes et correspondance de Redon de Belleville consul à Livourne et à Gênes du 17 pluviôse an IV au 13 fructidor an X</i>, Techener, 1892, t. 2, p. 36, n° 221. </body>