CG1-0136.md

identifiantCG1-0136.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1793/12/22 00:00
titreNapoléon au capitaine Sugny
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG1</i> - 136. - </b>Au capitaine Sugny[^1]</h1><p style="margin-top: 0cm"><br/> </p><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">[Postérieure au 22 décembre 1793]</h2><p style="margin-top: 0cm"> Il faut faire payer aux canonniers la gratification qui leur revient à raison de 100 par hommes indépendante de la gratification des cloches. Les commandants des compagnies doivent pour cet objet adresser leur contrôle nominatif au commissaire de l’artillerie. La compagnie Emond comprendra les 24 hommes qui étaient au Beausset escortant 20 pièces de canons dans son état. Vous ferez partir les 2 convois ci-dessus nommé à l’effet de les faire joindre leur détachement. </p><p style="margin-top: 0cm">Vous ferez partir le détachement de Copin afin qu’il joigne sa compagnie. Vous lui donnerez 3 voitures vides qu’il prendra à Ollioules afin qu’il ramasse en chemin toutes les bouches et boulets qui s’y trouvent et qu’il les porte à Marseille. </p><p style="margin-top: 0cm">Fais rentrez toute la poudre, les caissons pleins à Toulon. Souvenez-vous de ne pas oublier d’établir sans délais au moins un gril à la Grosse Tour. Rendez-moi compte des pièces que l’on a désenclouées et des batteries que l’on a relevées.</p><p style="margin-top: 0cm">Il doit déjà y avoir 2 mortiers en état, approvisionnés à Balayer, 2 mortiers à la Grosse Tour et 3 mortiers à l’Eguillette. Il est très intéressant que l’entrée des rades soit sure[^2]</p> [^1]: Jean-Marie Vital de Sugny (1753-1821), entré dans l’armée en 1771, il participe au siège de Toulon et est nommé directeur d’artillerie à Marseille en février 1794. Chef de brigade d’artillerie en 1795, chef d’état-major de l’artillerie de l’armée d’Italie, il prend le commandement de cette arme entre mai et septembre 1796. Il est nommé général de brigade en février 1797 puis commande l’artillerie de Baraguey d’Hilliers à Venise. Cette lettre pourrait avoir été adressée de Nicolas Marie Songis des Courbons<font size="2" style="font-size: 10pt"><b> </b></font><font size="2" style="font-size: 10pt">(1761-1810), directeur du parc de siège sous Bonaparte à Toulon (1794), chef de bataillon d’artillerie (1795), il sert ensuite à l’armée d’Italie. Bonaparte le nomme chef de brigade (15 août 1796), grade confirmé par le Directoire (14 septembre).</font> [^2]: Brouillon autographe, Archives nataionales, 699 Mi 2, d. 5 (Laurin-Guilloux-Buffetaud,<i>Collection R. G.</i>, Drouot, 19 et 20 juin 1996, n° 274).</body>
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