CG1-0130.md

identifiantCG1-0130.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1793/12/22 00:00
titreNapoléon à destinataire non identifié
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG1</i> - 130. - </b>[Destinataire non identifié][^1]</h1><p style="margin-top: 0cm"><br/> </p><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">[Postérieure au 22 décembre 1793][^2]</h2><p style="margin-top: 0cm"><br/> </p><p style="margin-top: 0cm">[…] Il arrivera demain, y compris les 8 porte-corps qui sont arrivés hier, 24 porte-corps, 4 étant resté à Aix. Vous en retiendrez à Marseille le nombre qui vous est nécessaire pour monter les 8 pièces qui sont à Mont-Lyon. Vous ferez partir les autres sur-le-champ pour Ollioules. Vous enverrez les trois charrettes qui sont arrivées hier à Cuges, vous y en joindrez trois autres et elles iront prendre les boulets et bombes qui sont à ce dépôt et les porterez à Marseille ; ils feront ce voyage jusqu’à ce que ce dépôt soit vidé. Vous donnerez l’ordre au brigadier qui a amené hier une pièce de 24 et un affût, ayant vingt chevaux de ramener avec lui 5 porte-corps. Vous donnerez l’ordre au citoyen Raymond de partir avec son détachement et les ouvriers et toutes les pièces de 24 qui sont à Marseille. Il doit y en avoir 8 faisant partie du convoi[^3]. Faisant en tout 8 pièces, plus 10 pièces qui sont parties. Il s’en trouvera ne plus rester que 9 pièces qui seront envoyées lorsqu’on recevra les porte-corps.</p><p style="margin-top: 0cm">Il a besoin pour les 8 pièces de 80 chevaux ; il en restera donc 52 qui conduiront les 16 porte-corps restant à Ollioules, dont 5 seront conduit par le brigadier qui a amené hier la pièce de 24. Il ne restera que 12 porte-corps amenés par les chevaux de la régie.</p><p style="margin-top: 0cm">Vous ordonnerez aux canonniers des mille de Paris[^4] de monter les 2 pièces de 18 de la frégate au fort de la Garde. Vous donnerez une pièce de 16 en bronze au commandant de la ville, à Saint Jean pour qu’il la place sur un affût de place, dans la position que je lui ai ordonnée. Vous donnerez 2 pièces de 24 au commandant de Saint-Nicolas pour qu’il les mît à Saint-Nicolas, sur la plate forme, sur le port de manière à dominer ce port. Vous ferez placer 3 pièces de 16 dans la batterie basse de Saint-Nicolas. Vous ferez empiler les boulets et les bombes qui sont à Marseille. Roux, fondeur est venu me demander que l’on fixe le prix de sa journée. La municipalité doit fixer le maximum sur cet objet, comme sur tant d’autres. Je crois qu’il vaut mieux payer tant par quintal de balles que par jours. Vous pouvez, pour cela, faire fixer la journée qui doit toujours être l’élément de toutes les mesures [...][^5]</p><p style="margin-top: 0cm"><br/> </p> [^1]: Peut être au directeur de l’arsenal de Marseille, Perrier. [^2]: Cette lettre sans lieu ni date a certainement été rédigée immédiatement après le siège de Toulon, au moment où Bonaparte était inspecteur des côtes. [^3]: « 1 arrivée hier. 2 celles qui étaient à ... », mots qui sont rayés sur l’original. [^4]: Corps de volontaires levé à Paris. [^5]: <span></span>Brouillon autographe d’après photographie, Jacques Arnna, <i>Pages de l’épopée impériale recueillies par André de Coppet</i>, Tours, 1952, n° 6-1, p.30 (Sotheby’s, Londres, 14 mars 1955, p. 52, n° 212).</body>