CG1-0091.md

identifiantCG1-0091.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1793/10/13 00:00
titreNapoléon au capitaine Perrier
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG1</i> - 91. - </b>Au capitaine Perrier[^1]</h1><p style="text-align: center; margin-top: 0cm"><br/> </p><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Ollioules, 22 vendémiaire an II [13 octobre 1793][^2]</h2><p style="margin-top: 0cm"><br/> </p><p style="margin-top: 0cm">Vous signifierez l’ordre ci-inclus au capitaine Constantin[^3], vous en prendrez copie et son reçu[^4].</p><p style="margin-top: 0cm">Gassendi[^5] doit continuer ses fonctions; dans tous les cas, s’il était malade, c’est vous qui devez commander à l’arsenal.</p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Buonaparte</h3><p style="margin-top: 0cm"><br/> </p><p style="margin-top: 0cm"><br/> </p><p style="margin-top: 0cm">[^6]Je ne puis pas vous cacher que si le citoyen Constantin mettait le moindre retard dans l’exécution du présent ordre les représentants du peuple et le général se porteraient envers lui aux plus grandes rigueurs.[^7]</p> [^1]: Nicolas Perrier (né en 1752) engagé en 1770, capitaine d'artillerie en 1793, il participe à la reprise de Toulon, ce qui lui vaut d’être nommé chef de bataillon. [^2]: Cette lettre semble être la première datée avec le nouveau calendrier révolutionnaire adopté par le décret de la Convention du 6 octobre 1793. [^3]: <span></span>Jean-Baptiste Constantin (né en 1757), caporal fourrier du 4<sup>e</sup> régiment d’artillerie, puis capitaine des canonniers de la légion des Allobroges, il participe au siège de Toulon. [^4]: Constantin s’est approprié deux chevaux des équipages d’artillerie qu’il devra rendre. [^5]: Jean Jacques Basilien Gassendi (1748-1828), officier d’artillerie, condisciple et supérieur de Bonaparte au régiment de La Fère, il connaît une carrière chaotique en raison de ses sentiments contre-révolutionnaires : aspirant surnuméraire d’artillerie (1767), élève d’artillerie (1767), lieutenant (1768), capitaine par commission (1779), capitaine en second (1782), « chef de bataillon » (1782), chef de brigade et directeur des équipages de siège à Toulon (1793) puis directeur des équipages d’artillerie à l’armée d’Italie, suspendu de ses fonctions en janvier 1794 mais maintenu à l’armée d’Italie par Saliceti, il est nommé à l’armée d’Italie. Il est autorisé à prendre sa retraite en mars 1795, mais reprend du service à la demande de son ancien subordonné. [^6]: À cet endroit "Avant de signifier le pré" a été biffée. [^7]: Expédition autographe d’après photographie, « Quand Bonaparte devint Napoléon », Exposition présentée dans les salons de l’Hôtel de Ville de Wasquehal, 31 janvier au 22 février 2004, n° 2, p. 17.</body>
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