CG4-9309.md

identifiantCG4-9309.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1804/10/06 00:00
titreNapoléon au vice-amiral Decrès, ministre de la Marine et des Colonies
texte en markdown<body><h1 lang="fr-FR" style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG4</i> - 9309. - </b>Au vice-amiral Decrès, ministre de la Marine et des Colonies</h1><h2 data-kind="letter-context;" lang="fr-FR" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Trèves, 14 vendémiaire an XIII [6 octobre 1804]</h2><p lang="fr-FR"><font color="#000000">J'ai reçu une relation de Boulogne qui m'a fait grand plaisir. Il est arrivé aux brûlots de lord Keith ce qui arrive toujours</font>[^1]<font color="#000000"> : ils ont suivi le courant et la marée et sont allés à la côte. Cela me confirme dans mon opinion que des brûlots peuvent faire sauter une ou deux chaloupes canonnières, et rien de plus, à moins que l'on n'ait la sottise de se laisser échouer : on se rencontrerait avec les brûlots à terre. Les brûlots seraient très dangereux pour nous s'ils pouvaient pénétrer dans le port</font>[^2]<font color="#000000">.</font>[^3]</p> [^1]: Dans la nuit du 2 au 3 octobre, les Anglais ont lâché sur le port de Boulogne onze brûlots qui n’ont détruit qu’une péniche et provoqué quelques dégâts sur d’autres bâtiments de la flottille. On déplore cependant quelques morts et blessés. [^2]: Voir ci-dessous n° 9315. [^3]: Minute, Archives nationales, AF IV 866, vendémiaire an XIII, n° 57.</body>