| identifiant | CG4-9305.md |
|---|---|
| fait partie de | correspondance |
| est validé | oui |
| date | 1804/10/06 00:00 |
| titre | Napoléon au maréchal Berthier, ministre de la Guerre, major général des camps |
| texte en markdown | <body><h1 lang="fr-FR" style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG4</i> - 9305. - </b>Au maréchal Berthier, ministre de la Guerre, major général des camps</h1><h2 data-kind="letter-context;" lang="fr-FR" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Trèves, 14 vendémiaire an XIII [6 octobre 1804]</h2><p lang="fr-FR"><font color="#000000">Mon cousin, le mot de ma main que vous n'avez pu lire</font>[^1]<font color="#000000"> est : </font><font color="#000000"><u>bataillon d'élite suisse</u></font><font color="#000000">.</font>[^2]</p><p lang="fr-FR" style="text-align: right; margin-top: 0.25in"><i>Napoléon</i></p><p lang="fr-FR"> </p> [^1]: « On sait combien l'écriture du Premier Consul était mal formée, difficile à déchiffrer et souvent impossible à lire, surtout pour ceux qui n'en avaient pas vu ou qui n'en avaient pas la clé et l'habitude. Il le savait bien ; cependant il n'aimait pas qu'on vînt lui demander à la déchiffrer lui-même. Un jour, il envoya à la section de législation un projet de loi écrit de sa main. Tous les membres de la section firent de vains efforts pour le lire. Berthier fut chargé d'aller naïvement lui en faire l'aveu. En reprenant son écrit et en le déchirant après y avoir jeté un coup d'œil, le Premier Consul lui dit : « Croyez-vous que je sache le lire moi-même ? J'aurai plus tôt fait de vous dire de quoi il s'agit. Mettez-vous là », lui dit-il en montrant une table, et il dicta le nouveau projet. » (Thibaudeau). [^2]: Expédition, British Library, ADD. MSS. 12,095 A.</body> |