| identifiant | CG4-9088.md |
|---|---|
| fait partie de | correspondance |
| est validé | oui |
| date | 1804/08/13 00:00 |
| titre | Napoléon à Fouché, ministre de la Police générale |
| texte en markdown | <body><h1 lang="fr-FR" style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG4</i> - 9088. - </b>À Fouché, ministre de la Police générale</h1><h2 data-kind="letter-context;" lang="en-GB" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Ostende, 25 thermidor an XII [13 août 1804]</h2><p lang="fr-FR"><font color="#000000">Faites arrêter Verdet, Denand et sa femme</font>[^1]<font color="#000000">. S'ils sont partis de Paris, faites-les arrêter également et faites-les conduire hors des frontières des Pyrénées en leur déclarant que s'ils remettent le pied sur le territoire français, ils seront traités comme ils le méritent. S'ils sont à Paris, faites-les renfermer à Bicêtre pendant un mois et faites-les partir après pour la même destination. J'ai vu avec plaisir la manière dont a été conduite l'attaque de la diligence de Rouen et des brigands de l'Orne</font>[^2]<font color="#000000">.</font>[^3]</p><p lang="fr-FR"><br/> </p> [^1]: Complices de Cadoudal, ils ont été acquittés et relâchés le 24 juillet 1804 pour être mis en surveillance à 40 lieux de Paris. [^2]: Le bulletin de police du 11 juillet rapporte deux faits divers : l’attaque d’une maison dans l’Orne près d’Alençon déjouée par la gendarmerie dans la nuit du 5 août 1804, et l’attaque contre la diligence de Rouen déjouée par la police le 9 août 1804. [^3]: Minute, Archives nationales, AF IV 865, thermidor an XII, n° 62.</body> |