| identifiant | CG4-8642.md |
|---|---|
| fait partie de | correspondance |
| est validé | oui |
| date | 1804/02/03 00:00 |
| titre | Napoléon à Monge, sénateur |
| texte en markdown | <body><h1 lang="fr-FR" style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG4</i> - 8642. - </b>À Monge, sénateur</h1><h2 data-kind="letter-context;" lang="fr-FR" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Paris, 13 pluviôse an XII [3 février 1804]</h2><p lang="fr-FR"><font color="#000000">Citoyen Monge, sénateur, je désire comme vous que vous reveniez à Paris</font>[^1]<font color="#000000">. Je connais votre zèle, et, s'il vous eût été possible de procurer des pièces dont on avait besoin, cela serait fait. Il me reste l'idée que Perier a voulu faire la chose trop en grand, ou bien qu'elle n'était pas faisable</font>[^2]<font color="#000000">. J'aurais voulu qu'il ne l'eût pas promis. J'imagine que vous vous occuperez, avant de partir, de tout ce qui est relatif à votre sénatorerie. Je vous verrai ici avec grand plaisir.</font>[^3]</p><h3 data-kind="letter-signature" lang="fr-FR" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Bonaparte</h3> [^1]: Monge est à Liège depuis octobre 1803 pour organiser la fonderie de canon dans l’ancien prieuré Saint-Léonard. [^2]: Perier était chargé de faire établir une fonderie à Liège. [^3]: Minute, Archives nationales, AF IV 864, pluviôse an XII, n° 28.</body> |