| identifiant | CG4-8580.md |
|---|---|
| fait partie de | correspondance |
| est validé | oui |
| date | 1804/01/11 00:00 |
| titre | Napoléon à Fleurieu, conseiller d'État, chargé du ministère de la Marine et des Colonies par intérim |
| texte en markdown | <body><h1 lang="fr-FR" style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG4</i> - 8580. - </b>À Fleurieu, conseiller d'État, chargé du ministère de la Marine et des Colonies par intérim</h1><h2 data-kind="letter-context;" lang="fr-FR" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Paris, 20 nivôse an XII [11 janvier 1804][^1]</h2><p lang="fr-FR">On complique beaucoup, citoyen ministre, ce qui est très facile. Un simple petit affût marin, dont les dimensions seraient telles qu'on pourrait tirer l'obusier sur l'angle de 45 degrés et, en mettant des coussinets, de but en blanc, est tout ce qu'il nous faut.</p><p lang="fr-FR"><font color="#000000">Je demande donc qu'on fasse tout simplement, sans beaucoup de ferrures, un petit affût marin pour les obusiers ; deux flasques, deux entretoises, il n'en faut pas davantage. Si cependant il y a beaucoup de coulisses ou de ferrures de faites, on pourrait continuer à installer une vingtaine de canonnières, comme il a été arrêté ; car il y a toujours quelques chaloupes canonnières auxquelles on ne pourra pas ôter les coulisses. Mais qu'on se dépêche, et que ces cent petits affûts marins, comme je les demande, soient faits et expédiés à Boulogne avant le 10 pluviôse.</font>[^2]</p><h3 data-kind="letter-signature" lang="fr-FR" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Bonaparte</h3> [^1]: La minute est datée du 12 janvier. [^2]: <span></span><font color="#000000"><i>Correspondance de Napoléon I</i></font><font color="#000000"><sup><i>er</i></sup></font><font color="#000000"><i> publiée par ordre de l’Empereur Napoléon III</i></font><font color="#000000">, n° 7466, d’après les Archives de la Marine. Minute, Archives nationales, AF IV 864, nivôse an XII, n° 66.</font></body> |