CG4-7413.md

identifiantCG4-7413.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1803/01/08 00:00
titreNapoléon au général Murat, commandant en chef des troupes françaises en Italie
texte en markdown<body><h1 lang="fr-FR" style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG4</i> - 7413. - </b>Au général Murat, commandant en chef des troupes françaises en Italie</h1><h2 data-kind="letter-context;" lang="fr-FR" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Paris, 18 nivôse an XI [8 janvier 1803]</h2><p lang="fr-FR">J’ai reçu, citoyen général, vos différentes lettres. J’ai lu surtout avec attention celle du 6 nivôse, relative à la tenue des différentes demi-brigades que vous avez passées en revue. J’ai changé le chef de la 10<sup>e</sup> de ligne[^1]. Il est nécessaire que vous portiez une attention particulière sur cette demi-brigade qui est réputée une des meilleures de l’armée, afin d’en chasser les mauvais sujets qui s’y seraient introduits et la mettre à l’unisson des autres.</p><p lang="fr-FR">Faites porter également une grande attention sur l’habillement de l’armée et faites-vous rendre compte si les corps reçoivent leurs masses de l’an II.</p><p lang="fr-FR">Tenez la main à ce que les inspecteurs veillent à la comptabilité des corps.</p><p lang="fr-FR">Il me paraîtrait inconvenable que madame Murat[^2] passât les Alpes dans une saison aussi avancée. Il n’y a pas d’inconvénient à ce qu’elle fasse ses couches à Milan.[^3]</p><p lang="fr-FR"><i>Très affectueusement,</i></p><h3 data-kind="letter-signature" lang="fr-FR" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal"><i>Bonaparte</i></h3><p lang="fr-FR"><br/> </p> [^1]: <span></span> Jean Antoine Soulier a été nommé colonel de la 10<sup>e</sup> de ligne, le 30 décembre 1802 ; il remplace Jean Baptiste Rivet (1748- vers 1805) parti à la retraite. [^2]: Caroline Bonaparte, sœur du Premier Consul. [^3]: Expédition, Archives nationales, fonds Murat, 31 AP 13, d. 15, p. 2.</body>