CG3-7182.md

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fait partie decorrespondance
est validéoui
date1802/09/26 00:00
titreNapoléon à Portalis, conseiller d’État, chargé auprès du gouvernement de toutes les affaires concernant les cultes
texte en markdown<body><h1 align="justify" lang="fr-FR" style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG3</i> - 7182. - </b>À Portalis, conseiller d’État, chargé auprès du gouvernement de toutes les affaires concernant les cultes</h1><h2 data-kind="letter-context;" lang="fr-FR" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Saint-Cloud, 4 vendémiaire an XI [26 septembre 1802]</h2><p lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0in">On me rend compte, citoyen conseiller d’État, que M. André[^1], évêque de Quimper, qui avait montré les meilleures intentions, se laisse environner par de mauvais prêtres qui le conduisent dans de mauvais chemins, ce qui trouble et inquiète la tranquillité de ce département.</p><p lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0in">Les plus mauvais sont : La Boisière, Tiberge, Liscoit, Denis, Coussoul.</p><p lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0in">Donnez ordre à ce dernier de se rendre à Paris, parce qu’il est le plus mauvais, afin que, dans des conférences particulières, vous lui fassiez connaître combien il importe que les intentions du gouvernement sur la réunion des prêtres dans le Finistère s’exécutent scrupuleusement.[^2]</p><h3 data-kind="letter-signature" lang="fr-FR" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Bonaparte</h3> [^1]: Appelé en 1802 à l’évêché de Quimper, Claude André (1743-1818) se heurte à certains prêtres constitutionnels, mécontents de se sentir tenus à distance. Il a de surcroît de mauvaises relations avec le préfet. [^2]: <span></span><i>Correspondance de Napoléon I</i><sup><i>er</i></sup><i> publiée par ordre de l’Empereur Napoléon III</i>, n° 6345, d’après les Archives des Cultes.</body>