| identifiant | CG3-6732.md |
|---|---|
| fait partie de | correspondance |
| est validé | oui |
| date | 1802/01/20 00:00 |
| titre | Napoléon à Cambacérès et Lebrun, consuls de la République |
| texte en markdown | <body><h1 align="justify" lang="fr-FR" style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG3</i> - 6732. - </b>À Cambacérès et Lebrun, consuls de la République</h1><h2 data-kind="letter-context;" lang="fr-FR" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Lyon, 30 nivôse an X [20 janvier 1802]</h2><p lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0in">Le service des fourrages ne se fait pas dans le département de l’Ain, ce qui a obligé les maires et le préfet[^1] à avoir recours aux réquisitions. Faites retenir 30 000 francs à la trésorerie sur l’ordonnance destinée aux entrepreneurs pour pluviôse, jusqu’à ce qu’ils aient présenté au ministre du Trésor public[^2] un certificat du préfet de l’Ain attestant que le montant de toutes ces réquisitions a été acquitté par eux.[^3]</p> [^1]: Ozun. [^2]: Barbé-Marbois. [^3]: Minute, Archives nationales, AF IV 863, nivôse an X, n° 23 - 2.</body> |