| identifiant | CG3-5454.md |
|---|---|
| fait partie de | correspondance |
| est validé | oui |
| date | 1800/06/20 00:00 |
| titre | Napoléon à Cambacérès et Lebrun, consuls de la République |
| texte en markdown | <body><h1 align="justify" lang="fr-FR" style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG3</i> - 5454. - </b>À Cambacérès et Lebrun, consuls de la République</h1><h2 data-kind="letter-context;" lang="fr-FR" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal"><span lang="de-DE">Milan, 1</span><sup><span lang="de-DE">er</span></sup><span lang="de-DE"> </span>messidor<span lang="de-DE"> an VIII [20 juin 1800]</span></h2><p lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0in">J’ai reçu, citoyens consuls, vos courriers des 24 et 25. Je ne tarderai pas à partir pour Paris, mais quelques jours me sont nécessaires pour jeter les bases d’une organisation dans le Piémont, la Ligurie et la Cisalpine[^1].</p><p lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0in">Vous trouverez ci-joint la relation du général Berthier et le bulletin de l’armée[^2].</p><p lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0in">Si Willot[^3] n’est pas sur la liste des émigrés et si ses biens ne sont pas confisqués, il faut les confisquer sur-le-champ. Ce misérable était à Alexandrie.[^4]</p><p lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0in"><br/> </p> [^1]: <span></span> Des arrêtés ont déjà été signés les jours précédents. Plusieurs ont été publiés dans la <i>Correspondance</i>, sous les numéros 4917, 4918 et 4919. [^2]: <span></span> Le rapport de Berthier arrivera dans la soirée du 25 à Paris et sera publié dans le <i>Moniteur</i> le lendemain, soit 4 jours après le bulletin, arrivé lui le 21 et publié dans le même journal le 22 (pièce n<sup>o</sup> 4936 de la <i>Correspondance</i>) [^3]: Déporté en Guyane après Fructidor, il s’évade en compagnie de Pichegru. Il avait été autorisé à rentrer en France après Brumaire, mais préfère conspirer dans les rangs des émigrés en Italie. [^4]: Minute, Archives nationales, AF IV 861, prairial an VIII, n° 6.</body> |