CG3-5435.md

identifiantCG3-5435.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1800/06/15 00:00
titreNapoléon à Cambacérès et Lebrun, consuls de la République
texte en markdown<body><h1 align="justify" lang="fr-FR" style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG3</i> - 5435. - </b>À Cambacérès et Lebrun, consuls de la République</h1><h2 data-kind="letter-context;" lang="fr-FR" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Torre dei Garoffoli, 26 prairial an VIII [15 juin 1800]</h2><p lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0in">Les nouvelles de l’armée sont très bonnes. Je serai bientôt à Paris[^1]. Je ne peux pas vous en dire davantage ; je suis dans la plus profonde douleur de la mort de l’homme que j’aimais et que j’estimais le plus[^2].[^3]</p> [^1]: Pas avant le 2 juillet. [^2]: Desaix est mort la veille à Marengo. Cette lettre va connaître deux rédactions, la première s’étendait plus longuement sur la mort de Desaix : « Vous trouverez ci-joint, citoyens Consuls, le bulletin de l’armée. Vous verrez que les nouvelles sont très bonnes. Mais je suis inconsolable de la mort de Desaix. La plus vive amitié nous unissait depuis quelques années. Sa mère, la République perdent beaucoup mais je perds plus qu’elles. Au milieu […]. Je suis dans la plus grande douleur de la mort de l’homme de France que j’aimais et que j’estimais le plus. La nature l’avait destiné à une grande carrière, paraissant avoir de grands projets sur lui. La m […] » [^3]: Minute, Archives nationales, AF IV 861, prairial an VIII, n° 63.</body>