CG3-5413.md

identifiantCG3-5413.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1800/06/05 00:00
titreNapoléon à Cambacérès et Lebrun, consuls de la République
texte en markdown<body><h1 align="justify" lang="fr-FR" style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG3</i> - 5413. - </b>À Cambacérès et Lebrun, consuls de la République</h1><h2 data-kind="letter-context;" lang="fr-FR" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Milan, 16 prairial an VIII [5 juin 1800]</h2><p lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0in">Je reçois, citoyens consuls, votre courrier du 9. Je vous envoie le bulletin de l’armée, copie d’une lettre du général Suchet[^1], de deux du général Saint-Hilaire[^2], d’une du général Moncey[^3] ; je crois utile de faire imprimer ces quatre pièces[^4]. Ainsi vous voyez que la situation des choses est telle, que, le Pô passé, la réunion avec Masséna se trouvera faite, et l’armée dans une position à ne plus exiger ma présence. Je vous le répète, et vous pouvez l’annoncer du 25 au 30 prairial je serai à Paris[^5].[^6]</p> [^1]: Lettre datée du 30 mai, à Nice, où il relate les combats livrés depuis le 26 : les Autrichiens ont abandonné le Var et Nice et se replient par les deux routes de Tende et de Vintimille. [^2]: <span></span> La première a été écrite d’Antibes, le 24 mai. Il rend compte qu’il s’est réuni à Suchet avec toutes les colonnes mobiles de la 8<sup>e</sup> division militaire et avec toute la cavalerie de l’armée. La seconde lettre est datée de Nice, le 30 mai. Il y est question de l’enthousiasme de l’armée et de la « presqu’assurance du débloquement [<i>sic</i>] de Masséna ». [^3]: <span></span> La lettre du général Moncey est celle du 1<sup>er</sup> juin, écrite de Bellinzona et rendant compte de son passage au Saint-Gothard. [^4]: <span></span> Le bulletin ainsi que les lettres ont été publiés dans le <i>Moniteur</i> du 12 juin. Le bulletin figure dans la <i>Correspondance</i>, sous le n° 4882. [^5]: Il ne rejoindra Paris que le 2 juillet 1800. [^6]: Minute, Archives nationales, AF IV 861, prairial an VIII, n° 47.</body>