| identifiant | CG3-5167.md |
|---|---|
| fait partie de | correspondance |
| est validé | oui |
| date | 1800/04/11 00:00 |
| titre | Napoléon au général Moreau, commandant en chef de l’armée du Rhin |
| texte en markdown | <body><h1 align="justify" lang="fr-FR" style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG3</i> - 5167. - </b>Au général Moreau, commandant en chef de l’armée du Rhin</h1><h2 data-kind="letter-context;" lang="fr-FR" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Paris, 21 germinal an VIII [11 avril 1800]</h2><p lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0in">Je viens de recevoir, citoyen général, votre lettre du 18 germinal. Le général Berthier, commandant en chef l’armée de Réserve, se rend à Bâle pour concerter avec vous l’exécution du plan de campagne.</p><p lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0in">La confiance du gouvernement se repose entièrement sur ces deux armées et leurs généraux.</p><p lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0in">L’armée d’Italie est faible. Elle est prévenue du rôle qu’elle a à jouer. On ne peut être rassuré sur sa position que par les mouvements vigoureux de l’armée du Rhin et de l’armée de Réserve.</p><p lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0in">On a tout fait pour poser les bases de la paix ; mais la modération n’a jamais été une des qualités de l’Autrichien vainqueur. Espérons que l’on changera de langage si les opérations de la campagne réussissent.</p><p lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0in">Croyez que personne au monde ne vous estime plus que moi.[^1]</p> [^1]: Minute, Archives nationales, AF IV 861, germinal an VIII, n° 21.</body> |