| identifiant | CG2-4754.md |
|---|---|
| fait partie de | correspondance |
| est validé | oui |
| date | 1799/08/22 00:00 |
| titre | Napoléon au divan du Caire |
| texte en markdown | <body><h1 lang="fr-FR" style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG2</i> - 4754. - </b>Au divan du Caire</h1><p lang="fr-FR" style="text-align: center"><br/> </p><h2 data-kind="letter-context;" lang="fr-FR" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Quartier général, Alexandrie[^1], 5 fructidor an VII [22 août 1799]</h2><p lang="fr-FR"><br/> </p><p lang="fr-FR">Ayant été instruit que mon escadre était prête et qu’une armée formidable était embarquée dessus ; convaincu, comme je vous l’ai plusieurs fois dit, que, tant que je ne frapperai pas un coup qui écrase à la fois tous mes ennemis, je ne pourrai jouir tranquillement et paisiblement de la possession de l’Égypte, la plus belle partie du monde, j’ai pris le parti d’aller me mettre à la tête de mon escadre, laissant le commandement, en mon absence, au général Kléber, homme d’un mérite distingué et auquel j’ai recommandé d’avoir pour les ulémas et les cheiks la même amitié que moi. Faites ce qu’il vous sera possible pour que le peuple de l’Égypte ait en lui la même confiance qu’il avait en moi, et qu’à mon retour, qui sera dans deux ou trois mois, je sois content du peuple d’Égypte, et que je n’aie que des louanges et des récompenses à donner aux cheiks.[^2]</p><h3 data-kind="letter-signature" lang="fr-FR" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Bonaparte</h3> [^1]: <span></span> En réalité, Bonaparte –à la veille de partir pour la France- n’a pas pénétré dans Alexandrie ; il s’est tenu sur la côte à quatre kilomètres environ à l’ouest de la ville jusqu’à son embarquement sur la frégate <i>la Muiron</i> le 22 au coucher du soleil. [^2]: <span></span><i>Correspondance de Napoléon I</i><sup><i>er </i></sup><i>publiée par ordre de l’Empereur Napoléon III</i>, n° 4377, d’après le dépôt de la Guerre.</body> |