CG2-3819.md

identifiantCG2-3819.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1798/12/01 00:00
titreNapoléon au général Caffarelli du Falga, commandant du génie de l’armée d’Orient
texte en markdown<body><h1 lang="fr-FR" style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG2</i> - 3819. - </b>Au général Caffarelli du Falga, commandant du génie de l’armée d’Orient</h1><p lang="fr-FR"><br/> </p><h2 data-kind="letter-context;" lang="fr-FR" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Quartier général, Le Caire, 11 frimaire an VII [1<sup>er</sup> décembre 1798]</h2><p lang="fr-FR"><br/> </p><p lang="fr-FR">Le général Bon part demain à midi pour se rendre à Suez[^1]. Je vous prie de faire partir avec lui un détachement de 15 sapeurs bien armés, un officier supérieur du génie[^2], un adjoint[^3], un bon dessinateur et une soixantaine d’outils.</p><p lang="fr-FR">Mon intention est de rétablir les citernes existantes de manière qu’elles puissent contenir le plus d’eau possible ;</p><p lang="fr-FR">D’armer l’enceinte de la place de manière que 150 hommes et deux ou trois pièces de canon soient à l’abri de toute espèce d’attaque de la part des Arabes ;</p><p lang="fr-FR">D’établir un projet de défense pour la rade.</p><p lang="fr-FR">Vous vous ferez présenter un projet,</p><p lang="fr-FR">1<sup>o</sup> Sur les ouvrages qu’il y aurait à faire pour mettre cette place dans un état respectable ;</p><p lang="fr-FR">2<sup>o</sup> Pour se rendre maître des eaux de Tor.[^4]</p><h3 data-kind="letter-signature" lang="fr-FR" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Bonaparte</h3> [^1]: Bon ne partira du Caire que le 3 décembre et arrivera à Suez le 7. [^2]: Say. [^3]: Pierre Jean-Baptiste Arnollet (1776-1857), ingénieur civil des Ponts et Chaussées. [^4]: <span></span><i>Correspondance de Napoléon I</i><sup><i>er </i></sup><i>publiée par ordre de l’Empereur Napoléon III</i>, n° 3698, d’après l’expédition communiquée par le comte Caffarelli.</body>