CG2-3644.md

identifiantCG2-3644.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1798/11/09 00:00
titreNapoléon à l’adjudant général Leturcq
texte en markdown<body><h1 lang="fr-FR" style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG2</i> - 3644. - </b>À l’adjudant général Leturcq[^1]</h1><p lang="fr-FR"><br/> </p><h2 data-kind="letter-context;" lang="fr-FR" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Quartier général, Le Caire, 19 brumaire an VII [9 novembre 1798]</h2><p lang="fr-FR"><br/> </p><p lang="fr-FR">Il est très essentiel, citoyen commandant, d’organiser promptement le divan de la province de Bahireh, de faire payer les contributions et lever les chevaux que doit cette province[^2]. Il est bon aussi de vous assurer de la ville de Damanhour, et, s’il est vrai qu’elle entretient des intelligences avec les Anglais, il faut prendre des otages.[^3]</p><h3 data-kind="letter-signature" lang="fr-FR" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Bonaparte</h3> [^1]: Commandant à El-Rahmânieh. [^2]: Bonaparte paraît ici continuer à considérer Leturcq comme commandant de la province de Bahireh, en contradiction avec ses ordres antérieurs du 20 octobre. En effet, depuis cette date, le général Menou détient le commandement de Rosette, d’Alexandrie et de la province de Bahireh (voir n° 3497 et 3519). Cet exemple illustre les ambiguïtés du commandement dans les places et provinces pendant la campagne d’Égypte. Il faut encore souligner que, dans certaines circonstances, Bonaparte s’adresse directement aux subordonnés plutôt qu’au responsable investi du commandement supérieur. C’est le cas avec Marmont. [^3]: <span></span><i>Correspondance de Napoléon I</i><sup><i>er </i></sup><i>publiée par ordre de l’Empereur Napoléon III</i>, n° 3591, d’après la collection Napoléon.</body>