CG2-3248.md

identifiantCG2-3248.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1798/09/17 00:00
titreNapoléon à Sucy, commissaire ordonnateur en chef de l’armée d’Orient
texte en markdown<body><h1 lang="fr-FR" style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG2</i> - 3248. - </b>À Sucy, commissaire ordonnateur en chef de l’armée d’Orient</h1><p lang="fr-FR"><br/> </p><h2 data-kind="letter-context;" lang="fr-FR" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Quartier général, Le Caire, 1<sup>er</sup> jour complémentaire an VI [17 septembre 1798]</h2><p lang="fr-FR"><br/> </p><p lang="fr-FR">J’avais ordonné qu’on envoyât 40 000 rations de biscuit au général Desaix[^1] ; on n’en a, sur la lettre de voiture, compté que 30 000, et, lorsque le biscuit est arrivé, il ne s’en est trouvé que 20 000. Faites sur-le-champ arrêter le coupable.</p><p lang="fr-FR">L’agent à Boulak doit avoir le reçu de celui qui a accompagné le convoi ; faites-le-moi présenter. Si vous ne mettez point ordre à ces abus, il est impossible que l’armée existe.</p><p lang="fr-FR">Si l’on continue cette friponnerie malgré la plus grande surveillance, que sera-ce lorsque je serai en avant et qu’il y aura des envois multipliés à faire ?</p><p lang="fr-FR">Les employés ont la friponnerie, lorsque l’ordonnateur donne l’ordre en quintaux, d’envoyer en quintaux du pays de 60 livres ; mais ils ne peuvent avoir cette pitoyable excuse pour mon ordre, puisque je demande toujours par rations.[^2]</p><h3 data-kind="letter-signature" lang="fr-FR" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Bonaparte</h3> [^1]: Voir n° 3084 et 3144. [^2]: <span></span><i>Correspondance de Napoléon I</i><sup><i>er </i></sup><i>publiée par ordre de l’Empereur Napoléon III</i>, n° 3339, d’après la collection Napoléon.</body>