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CPI-077.md| identifiant | CPI-077.md |
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| fait partie de | Prince_Impérial |
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| est validé | oui |
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| date | 1871/09/08 00:00 |
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| titre | Louis Napoléon à Clément de Royer |
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| texte en markdown | <body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i> CPI </i> - 077- </b> À CLEMENT DE ROYER[^1] </h1>
<h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal"> S.l., le 8 septembre 1871 </h2>
<p style="text-indent: 1.25cm; margin-top: 0cm"> Monsieur, la lettre que vous m’avez écrite et où vous m’exprimez en termes si affectueux votre attachement m’a profondément touché, ainsi que Leurs Majestés à qui je l’ai montrée. </p>
<p style="text-indent: 1.25cm; margin-top: 0cm"> L’Empereur m’a appris du reste à apprécier votre amitié par le prix qu’il attache à Monsieur votre père[^2] . Il m’est bien agréable d’apprendre de vous que les dates des 15 et 25 août ont excité quelques regrets parmi ceux qui sont restés fidèles à la cause de l’Empereur. </p>
<p style="text-indent: 1.25cm; margin-top: 0cm"> Nos pensées sont du reste toujours avec ceux qui sont en France et dont l’amitié nous est connue. Maintenant plus que jamais nous pensons à notre chère patrie, car cette époque de l’année nous rappelle de bien cruels souvenirs. </p>
<p style="text-indent: 1.25cm; margin-top: 0cm"> C’est avec un sentiment de vive reconnaissance que je suis, Monsieur, votre affectionné, [^3] </p>
<h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal"><i> Louis Napoléon </i></h3>
[^1]: Clément de Royer-Dupré (1844-1912) est le fils aîné d’Ernest de Royer. Après s’être engagé dans les régiments de marche, pendant la campagne de 1870, il devient en 1871 chef de cabinet de son père, alors 1er président de la Cour des comptes. Il sera successivement substitut du procureur de la République à Chartres (1873), puis à Versailles (1877), avocat, conseiller municipal, membre de la société hippique et de la société des agriculteurs de France. Il s’investit, par ailleurs, dans le mouvement bonapartiste.
[^2]: Ernest de Royer-Dupré (1808-1877). Ministre de la Justice de 1857 à 1859, il fut successivement procureur général près la Cour de cassation, sénateur et vice-président du Sénat, premier président de la Cour des comptes.
[^3]: André Martinet, <i>Le Prince Impérial</i>, Librairie Chailley, Paris, 1895, p. 206-207.
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