95_Masson_SH

identifiant95_Masson_SH
fait partie deMasson
est validéoui
date1815/06/27 00:00
titreGénéral Beker à la Commission de gouvernement provisoire
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none">95_Masson_SH - </b> NOTE DU GÉNÉRAL BEKER À LA COMMISSION DE GOUVERNEMENT PROVISOIRE </h1> <h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal"> Paris, mardi, 27 juin 1815</h2> <p style="text-indent: 1.25cm; margin-top: 0cm"> Cette nuit on m’a apporté la lettre et l’arrêté ci-joint.</p> <p style="text-indent: 1.25cm; margin-top: 0cm"> J’ai été ce matin aux Tuileries pour porter à la commission et demander quelles frégates peuvent partir sans sauf-conduit.</p> <p style="text-indent: 1.25cm; margin-top: 0cm">La commission était remise aux ministres, ministres d’État, bureau des 2 chambres, maréchal Masséna et autres. Il m’a été impossible de parler au duc d’Otrante et de Vicence. Après avoir attendu plus de deux heures, M. Berlier m’a dit qu’il était impossible au duc de Vicence de sortir ; et j’ai appris qu’on avait reçu des nouvelles des commissaires : on les dit favorables. J’ignore en quoi elles consistent. </p> <p style="text-indent: 1.25cm; margin-top: 0cm">M. Berlier m’a observé sur l’article des sauf-conduits, qu’on avait jugé à tort nécessaire, parce qu’en négociant avec les puissances sur le sort de l’Empereur, on ne pouvait en même temps le laisser partir, que si la réponse était favorable. Cela n’avait que des avantages, que si elle ne l’était pas, on laisserait partir ces frégates, mais que dans ce cas même on avait vu des avantages à ce que l’Empereur put dès à présent se rendre à bord. </p> <p style="text-indent: 1.25cm; margin-top: 0cm">Selon que je pourrai voir la commission, j’y retournerai. J’ai écrit au duc de Vicence de me faire avertir. [^1] </p> <h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal"> Beker </h3> [^1]: Copie d’expédition, Bibliothèque Thiers, fonds Masson, carton 8, fol. 126. </body>