maret_93

identifiantmaret_93
fait partie deMaret_Napoleon
est validéoui
date1812/11/30 00:00
titreMaret à Napoléon
texte en markdown<body> <h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>MARET</i> - 93 - </b> MARET, MINISTRE DES RELATIONS EXTÉRIEURES À NAPOLÉON</h1> <h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Vilna, le 30 novembre 1812</h2> <p style="text-indent: 1.25cm; margin-top: 0cm"> Sire, je transmets à Votre Majesté les lettres que je viens de recevoir du prince Schwarzenberg[^1] et du général Reynier[^2]. J’en expédierai demain un duplicata par une voie extraordinaire. </p> <p style="text-indent: 1.25cm; margin-top: 0cm"> Les mesures se prennent ici pour donner toute l’étendue aux fabrications et aux approvisionnements que Votre Majesté a promis. La commission de gouvernement envoie des commissaires sur les points indiqués par Votre Majesté dans Sa lettre que m’a apportée M. Abramovicz. </p> <p style="text-indent: 1.25cm; margin-top: 0cm"> Pour les réquisitions et rassemblements nécessaires, un commissaire général va être nommé et se rendra auprès du prince de Reinhold pour transmettre aux commissaires particuliers les ordres qu’il recevra. </p> <p style="text-indent: 1.25cm; margin-top: 0cm"> Un régiment des vélites de la Garde du Roi de Naples fort de mille hommes est parti de Kovno aujourd’hui, et doit arriver ici le 3. Votre Majesté me rappelait de faire connaître si le régiment doit rester à Vilna ainsi que la garde à cheval et la 34<sup>e</sup> division. Votre Majesté jugera peut-être à propos de leur donner une autre destination dans les circonstances qui se préparent. Il manque encore au matériel de l’artillerie de la 34<sup>e</sup> division, 10 caissons de 6, 8 d’obus, une forge, deux chariots de munitions et son ambulance. Le commandant de Kovno avait retenu cette artillerie jusqu’à l’arrivée de ce qui doit compléter son matériel réglementaire. J’ai ordonné qu’elle se rende ici ; si elle devait marcher, on pourrait lui fournir ce dont elle aurait besoin.[^3] </p> <p style="text-indent: 1.25cm; margin-top: 0cm"> Je n’ai rien reçu de Votre Majesté depuis la lettre22 dont elle avait daigné charger M. Abramovicz. </p> [^1]: Charles Philippe de Schwarzenberg (1771-1820) [^2]: Jean-Louis-Ébénézer Reynier (1771-1814) [^3]: Minute, Archives nationales, AFIV 1647-1. </body>