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maret_80| identifiant | maret_80 |
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| fait partie de | Maret_Napoleon |
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| est validé | oui |
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| date | 1812/11/05 00:00 |
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| titre | Maret à Napoléon |
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| texte en markdown | <body> <h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>MARET</i> - 80 - </b> MARET, MINISTRE DES RELATIONS EXTÉRIEURES À NAPOLÉON</h1>
<h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Vilna, le 5 novembre 1812</h2>
<p style="text-indent: 1.25cm; margin-top: 0cm"> Sire, je transmets à Votre Majesté, les extraits de la correspondance et l’extrait des dépêches de Westphalie. Je joins une lettre du Roi pour Votre Majesté. </p>
<p style="text-indent: 1.25cm; margin-top: 0cm"> Votre Majesté m’ayant ordonné par le duplicata de sa lettre du 15 octobre, qui m’est parvenu hier, de retenir un portefeuille rouge envoyé par M. de Lavalette[^1], et de faire l’extrait en chiffre de ce qu’il pourrait contenir d’important, je me suis conformé à ses ordres. Pour l’estafette arrivée ce matin, n’ayant pas la clef, il m’aurait fallu du temps pour le faire ouvrir et il n’a été ouvert que lorsque l’estafette était partie. J’en ai eu beaucoup de regrets lorsque j’ai vu, qu’indépendamment de la correspondance que je m’attendais à y trouver et qui s’y trouvait en effet, j’ai vu qu’il renfermait les journaux et les lettres envoyées à Votre Majesté par l’archichancelier[^2], par Sa Majesté, l’Impératrice et par les ministres. Je sais combien les circonstances ajouteront à la contrariété de ce malentendu que je supplie Votre Majesté d’excuser. </p>
<p style="text-indent: 1.25cm; margin-top: 0cm"> La correspondance ne contient absolument rien qu’il soit possible et utile d’extraire. Elle porte en entier sur les événements du 23. Elle ne donne, sur les circonstances de ces événements, aucuns détails qui ne se trouvent dans ma correspondance particulière que j’ai mise sous les yeux de Votre Majesté. Les différentes lettres sont unanimes sur l’attitude des citoyens de Paris, dans toutes les classes, sur l’amour qu’ils ont manifesté pour Votre Majesté et sur leur fidélité.[^3] </p>
[^1] : Antoine-Marie Chamans, comte de Lavalette (1769-1830)
[^2] : Jean-Jacques-Régis de Cambacérès (1753-1824).
[^3]: Minute, Archives nationales, AFIV 1647-1.
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