CG15-40105.md

identifiantCG15-40105.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1820/12/12 00:00
titreNapoléon au général Bertrand, grand maréchal du palais
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG15</i> - 40105. - </b>Au général Bertrand, grand maréchal du palais</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Longwood, 12 décembre 1820</h2><p style="margin-bottom: 0cm">J’ai reçu les deux paquets cachetés que je vous avais remis le 19 août 1819<sup>[^1]</sup>, lorsque lui menaçait de m’assassiner<sup>[^2]</sup>.<sup>[^3]</sup></p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Napoléon</h3><p style="margin-bottom: 0cm"><br/> </p> [^1]: Voir ci-dessus. [^2]: <span></span><sup> </sup>Après le départ forcé d’O’meara le 24 juillet 1818, malgré des crises régulière Napoléon refuse de voir un autre praticien que celui qui l’avait soigné depuis 1815. Dès lors, Napoléon échafaude l’idée qu’en lui retirant son médecin traitant Hudson Lowe voulait l’assassiner à petit feu. Il resta par la suite une année sans réel soin avant l’arrivé à Longwood le 21 septembre 1819 d’Antomarchi. [^3]: <span></span><i>Correspondance de Napoléon I</i><sup><i>er</i></sup><i> publiée par ordre de l’Empereur Napoléon III, </i>vol. 32, d’après l’original communiqué par le général Bertrand, p. 473.</body>