CG15-40087.md

identifiantCG15-40087.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1817/07/17 00:00
titreNapoléon à Eugène, duc de Leuchtenberg
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG15</i> - 40087. - </b>À Eugène, duc de Leuchtenberg</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Longwood, 17 juillet 1817<sup>[^1]</sup></h2><p style="margin-bottom: 0cm">Mon fils, vous m’obligerez de faire toucher, tous les ans, à M<sup>me</sup> Gourgaud<sup>[^2]</sup> la mère, à Paris, la somme de 12 000 francs, à compter du 1<sup>er</sup> janvier 1817.<sup>[^3]</sup></p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Napoléon</h3><p style="margin-bottom: 0cm; "> <br/> </p> [^1]: <span></span><sup> </sup>Lettre datée du 11 juillet par Gourgaud (Général baron Gourgaud, <i>Journal de Sainte-Hélène (1815-1818)</i>, édition augmentée d’après le texte original, introduction et note par Octave Aubry, Paris, Flammarion, 1947, vol. 2, p. 187.) [^2]: <span></span> Célibataire, le général Gourgaud s’inquiète des conditions de vie de sa mère, veuve, laissée à Paris, bien que, ancienne berceuse du duc de Berry, elle n’était pas oubliée par ce dernier. D’autre part, il n’a guère l’utilisation des 12 000 francs d’appointements qu’il reçoit et qui restent bloqués dans la cassette de l’Empereur. Il harcèle donc Napoléon pour que celui-ci fasse verser une pension équivalente à sa mère. De guerre lasse, Napoléon rédige au crayon une lettre en ce sens que Gourgaud transcrit et lui fait signer le 14 juillet 1817. Cette lettre devait partir de Sainte-Hélène par un officier du 53<sup>e</sup> de ligne britannique qui quittait l’île. En fait, elle ne partira qu’au moment du départ de Gourgaud en mars 1818. [^3]: Copie d’expédition, Bibliothèque Thiers, fonds Masson, Livre de dépense de Sainte-Hélène, carton 15. Note sur le copie : « Cette lettre et la précédente sont écrites sur la même feuille de papier ».</body>