CG15-39968.md

identifiantCG15-39968.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1815/06/06 00:00
titreNapoléon au général Drouot, commandant en chef l’artillerie de la Garde
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG15</i> - 39968. - </b>Au général Drouot, commandant en chef l’artillerie de la Garde</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Paris, 6 juin 1815</h2><p style="margin-bottom: 0cm">Monsieur le général Drouot, la Garde a fait partir hier matin cinquante bouches à feu, c’est-à-dire six batteries. Ces six batteries avaient 400 chevaux de réquisition. Elles arriveront demain 7 à Soissons. Faites-moi connaître si, dans la journée du 9, les 400 chevaux du train qui vont relever les chevaux de réquisition seront arrivés. S’ils ne sont pas arrivés à cette époque, il faut que les 400 chevaux de réquisition soient donnés aux équipages militaires de la Garde, et que les chevaux des équipages de la Garde soient donnés à l’artillerie, de sorte que toute mon artillerie soit parfaitement attelée, sauf à relever les chevaux de réquisition par les chevaux du train quand ils arriveront.</p><p style="margin-bottom: 0cm">Vous avez sans doute donné des ordres à Compiègne pour que tout en parte pour Soissons. Ainsi toute l’artillerie va se trouver demain 7 à Soissons ; mon intention est de l’y laisser jusqu’au 9, pour s’y réorganiser. Elle partira le 9 au soir, ou le 10 au matin, pour se rendre en grande marche sur l’armée. Faites-moi connaître quelle sera sa situation au 9, et quand elle aura rejoint.<sup>[^1]</sup></p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal"><i>Np</i></h3> [^1]: Expédition, S.H.D, Guerre, 17 C 129 (minute, Archives nationales, AF IV 908, juin 1815, n° 129). [C 22022]</body>