CG15-39000.md

identifiantCG15-39000.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1815/02/09 00:00
titreNapoléon au général Bertrand, grand maréchal du palais
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG15</i> - 39000. - </b>Au général Bertrand, grand maréchal du palais</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Portoferraio, 9 février 1815</h2><p style="margin-bottom: 0cm">Monsieur le comte Bertrand, je vous renvoie les comptes de la commune pour 1814 et le projet de budget pour 1815<sup>[^1]</sup>. Chargez l’intendant de rédiger l’état des recettes réelles et des dépenses réelles pour 1814, telles qu’elles se trouvaient au 1<sup>er</sup>février. Chargez le trésorier d’aider à la rédaction de cet état, afin qu’il soit dans la forme voulue. Aussitôt que vous l’aurez, vous me le soumettrez avec le budget de 1815, et ce n’est qu’alors qu’on pourra connaître la situation de la commune.<sup>[^2]</sup></p><p style="text-align: right; margin-top: 0.42cm">Napoléon</p><p style=""><br/> <br/> </p> [^1]: Dès les premiers jours de son règne, Napoléon organise son « petit Empire ». Cinq grands ensembles administratifs sont définis avec chacun leurs budgets propres : une administration générale dirigée par l’intendant regroupant les services civils autrefois de la compétence du sous-préfet, les communes, les Domaines réservés à l’empereur (palais ou domaines productifs), la Maison de l’empereur regroupant la cour et le personnel domestique et enfin les forces armées (soldats, fortifications et casernes). Le budget évoqué ici concerne la commune de Portoferraio. [^2]: <span></span><i>Correspondance de Napoléon I</i><sup><i>er</i></sup><i> publiée par ordre de l’Empereur Napoléon III</i>, n° 21672, d’après l’expédition communiquée par le général Henry Bertrand. Extrait [catalogue de vente], J. Vidal-Mégret, <i>Archives du général comte Bertrand</i>, Drouot, 13 décembre 1982, n° 102-1.</body>