CG15-38934.md

identifiantCG15-38934.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1814/11/01 00:00
titreNapoléon à Peyrusse, trésorier de la couronne
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG15</i> - 38934. - </b>À Peyrusse, trésorier de la couronne</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Portoferraio, 1<sup>er</sup> novembre 1814</h2><p style="margin-bottom: 0cm"><i>L’</i><i>Étoile</i> est arrivée avec un chargement de blé<sup>[^1]</sup> que je crois de quatre cents rubbj ou de quinze cents sacs ou deux mille quintaux poids de marc. Je crois que Torlonia a payé ce blé douze piastres et demie, ce qui ferait dix-sept livres, dix sous le sac ou treize livres deux sous six deniers le quintal, poids de marc. Ce blé doit être mis en magasin à Portoferraio. Faites-vous remettre le procès-verbal de réception qui servira à régler vos comptes avec Rome. Faites-vous également remettre par le grand maréchal toutes les lettres relatives à cette affaire, afin que vous puissiez vous mettre au fait. Le bâtiment doit retourner de suite prendre un autre chargement : donnez-en avis à Rome. Faites vérifier tous les calculs, et tâchez de me dire combien ce blé se vendrait aujourd’hui, ici ou à Longone. Faites-en voir la qualité. Mon intention est de le garder en réserve pour la fin de l’année comme magasin d’abondance.<sup>[^2]</sup></p><p style=""><br/> <br/> </p> [^1]: Sur le plan alimentaire, l’île d’Elbe n’est pas autosuffisante, ce qui oblige l’empereur à acheter des denrées sur le continent, notamment pour les ouvriers de sa mine de fer de Rio ou ses soldats. [^2]: <span></span> Léon G. Pélissier, <i>Registre de l’île d’Elbe, lettres et ordres inédits de Napoléon I</i><sup><i>er</i></sup>, 28 mai 1814 - 22 février 1815, Paris, Fontemoing, 1897, p.190, n° 122.</body>