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CG15-38875.md| identifiant | CG15-38875.md |
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| fait partie de | correspondance |
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| est validé | oui |
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| date | 1814/09/13 00:00 |
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| titre | Napoléon à Peyrusse, trésorier de la couronne |
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| texte en markdown | <body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG15</i> - 38875. - </b>À Peyrusse, trésorier de la couronne</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Longone, 13 septembre 1814</h2><p style="margin-bottom: 0cm">J’ai reçu le compte de la mine de
Rio antérieurement au 5 mai<sup>[^1]</sup>.
J’y remarque : 1<sup>o</sup> qu’on porte dans la
dépense un achat de 5 385 sacs de blé, qui ont coûté 108 108
francs<font color="#0000ff"><u><a href="# N1"><sup>1</sup></a></u></font> ; et
que cependant, à l’article du blé, on en porte 7 492 sacs
achetés : ce qui fait une différence de plus de deux
mille sacs, dont le payement n’est pas porté au chapitre des
dépenses. 2<sup>o</sup> Qu’est-ce que c’est qu’une somme de
13 779 francs pour le conditionnage des grains ? Quant à l’état
de 683 000 francs dus à la mine, je désire savoir quelles sont
les époques auxquelles cela est dû, et qui est ce qui représente
la <i>magone</i> d’Étrurie ?<sup>[^2]</sup>
Je vois qu’il est dû 25 à 26 000 francs par des individus de
Rio et de Longone : mais à quelles époques ces sommes
sont-elles exigibles ? Le sieur Pons ne pourrait-il pas donner des
lettres de change sur ces individus, comme il en a été donné sur
les autres ? Je vous renvoie l’état ; lorsque vous aurez
répondu à mes questions, vous me le renverrez.<sup>[^3]</sup></p><p style=""><br/>
<br/>
</p><p style="margin-bottom: 0cm"><br/>
</p>
[^1]: L’exploitation du minerai de fer constituait la richesse principale de l’île. Située près de Rio Montagne, la mine était connue depuis fort longtemps. Dirigée par André Pons de l’Hérault, elle avait été concédée sous l’Empire à la Légion d’Honneur qui recevait des bénéfices conséquents, de l’ordre de 300 000 francs par an, ce qui représentait trois fois le produit des impositions de l’île. De nombreux ouvriers originaires pour la plupart de la petite ville de Rio y travaillaient. Quand l’île d’Elbe fut cédée à Napoléon, la mine lui revint de droit.
[^2]: <span></span><i>Magone</i> est la francisation du mot italien <i>Magona</i>, et signifie usine ou forge. Cette forge était située à Follonica et s’alimentait principalement des minerais de Rio.
[^3]: <span></span> Léon G. Pélissier, <i>Registre de l’île d’Elbe, lettres et
ordres inédits de Napoléon I</i><sup><i>er</i></sup>, 28 mai 1814 - 22 février 1815, Paris, Fontemoing, 1897, p.120, n° 76</body> |
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