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CG15-38842.md| identifiant | CG15-38842.md |
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| fait partie de | correspondance |
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| est validé | oui |
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| date | 1814/09/04 00:00 |
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| titre | Napoléon au général Bertrand, grand maréchal du palais |
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| texte en markdown | <body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG15</i> - 38842. - </b>Au général Bertrand, grand maréchal du palais</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">La Madone, 4 septembre 1814</h2><p style="margin-bottom: 0cm">Monsieur le comte
Bertrand, faites déballer les effets de la princesse Pauline malgré
tout ce que pourra dire son homme d’affaires, vu qu’il faut les
placer dans sa maison. On pourra cependant laisser les caisses n°23,
24 et 25 qui contiennent de la faïence, et les caisses de tableaux.
Il serait peut-être convenable de déballer son argenterie et de la
remettre à l’argentier. Informez-vous par le moyen de la femme de
chambre de la princesse, qui est en quarantaine, si elle a reçu déjà
des effets de Paris et si elle en attend encore. Je ne vois pas de
lits dans les meubles de la princesse, je suppose cependant qu’il y
en a, elle m’a écrit qu’elle avait acheté à Naples des meubles
pour 27 000 francs. Faites débarquer tout ce qui n’est pas
susceptible de quarantaine, et faites-moi connaître à combien de
jours les personnes du bâtiment sont condamnées et à combien de
jours les marchandises doivent rester. Si madame Tauzelle<sup>[^1]</sup>
[<i>sic</i>] pouvait sortir pour quelques jours elle s’embarquerait
sur le brick avec une des dames de Madame pour aller chercher la
princesse. Écrivez-lui que mon brick partira le 20 de ce mois pour
Civitavecchia avec 2 dames et un officier, qu’il est par conséquent
inutile qu’elle amène [...]<sup>[^2][^3]</sup></p><p style=""><br/>
<br/>
</p>
[^1]: <span></span> Lire : M<sup>me</sup> Ducluzel, dame d’atours de la princesse.
[^2]: <span></span> Nous n’avons eu accès qu’à la première page de cette lettre qui en comporte deux. Résumé et extraits (en italique) sont donnés par le site de vente : Napoléon demande les dimensions des gravures envoyées par la Reine de Naples « <i>pour savoir
si les cadres que nous avons peuvent servir […] il est inutile de
déballer les chiffons de femmes qui sont sur le bâtiment</i> ». Il ira voir tout cela demain à Portoferraio. Il prie Bertrand de dire ce qu’il sait de Grignon au capitaine au port, au général Cambronne et au capitaine Paoli, pour le faire circuler parmi les officiers de la Garde et de la gendarmerie. Il veut que les officiers perdent l’habitude d’emprunter les chevaux de la cavalerie « <i>on peut en louer à Saint-Jean. Il faut laisser
le peu de chevaux de cavalerie que nous avons pour mon service</i> ».
[^3]: <span></span> Extrait [catalogue de vente], <u><a href="http://www.franceantiq.fr/slam/autographes">http://www.franceantiq.fr/slam/autographes</a></u> site de vente de <i>Les Autographes</i>, Thierry Bodin expert, 3 avril 2008, n° 221.</body> |
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