CG15-38836.md

identifiantCG15-38836.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1814/09/01 00:00
titreNapoléon au général Bertrand, grand maréchal du palais
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG15</i> - 38836. - </b>Au général Bertrand, grand maréchal du palais</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">La Madone, 1<sup>er</sup> septembre 1814</h2><p style="margin-bottom: 0cm">Monsieur le comte Bertrand, je suis allé aujourd’hui au cap Saint-André et à la Testa di Noce. J’ai vu là la plus forte rivière qui soit dans l’île.</p><p style="margin-bottom: 0cm">Il n’y a pas de doute que, si on met trois plates-bandes et même quatre, attachées par une douzaine de clous à chaque poutre, l’endroit où on les mettra ne soit le plus solide : ordonnez qu’on le fasse. Il faut que chaque plate-bande ait douze trous pour placer douze clous. Les clous des extrémités pourraient même traverser la poutre pour réunir deux plates-bandes.</p><p style="margin-bottom: 0cm">Puisque vous avez un banquier<sup>[^1]</sup>, toutes les lettres de change doivent lui être adressées, à mesure de leur échéance, afin qu’il les perçoive. Donnez l’ordre au sieur Peyrusse<sup>[^2]</sup> d’en garder pour payer les effets d’habillement qu’on doit acheter à Gênes et une partie des effets de casernement. Quoique vous ayez envoyé les lettres de change au cardinal, vous pouvez toujours en prévenir le sieur Senno, pour qu’il les fasse acquitter si le Cardinal éprouvait quelques difficultés.<sup>[^3]</sup></p><p style="text-align: right; margin-top: 0.42cm">Napoléon</p><p style=""><br/> <br/> </p> [^1]: Le banquier Torlonia à Rome, banquier des Bonaparte depuis 1796. [^2]: Trésorier de la Couronne et receveur général. [^3]: <span></span><i>Correspondance de Napoléon I</i><sup><i>er</i></sup><i> publiée par ordre de l’Empereur Napoléon III</i>, n° 21627, d’après l’original communiqué par le général Bertrand.</body>