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CG15-38474.md| identifiant | CG15-38474.md |
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| fait partie de | correspondance |
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| est validé | oui |
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| date | 1814/03/10 00:00 |
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| titre | Napoléon à Marie-Louise, impératrice |
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| texte en markdown | <body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG15</i> - 38474. - </b>À Marie-Louise, impératrice</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Chavignon, 10
mars 1814, à 8 h. du matin</h2><p style="margin-bottom: 0cm">Ma bonne amie, je t’envoie une lettre
de ton père. Je l’ai ouverte par mégarde ; dis-moi ce
qu’elle contient, si cela peut m’intéresser. Ma santé est bonne
quoique un peu fatigué. L’ennemi est sur des très fortes
positions à Laon, où il se cache<sup>[^1]</sup>.</p><p style="margin-bottom: 0cm">Donne un baiser à mon fils et ne doute
jamais de tous mes sentiments.<sup> [^2]</sup></p><p style="text-align: right; margin-top: 0.42cm">Napoléon</p>
[^1]: Blücher s’est solidement retranché à Laon et non « caché » et tient là la clé de la campagne. Napoléon commet une « faute énorme » selon l’expression de Madelin en essayant de l’y en déloger.
[^2]: <span></span> Expédition autographe, Bibliothèque nationale de France, N.A.F. 12487 III, publiée par Louis Madelin, <i>Lettres inédites de
Napoléon à Marie-Louise, écrites de 1810 à 1814</i>, Paris, BnF, 1935, p. 217, n° 281.</body> |
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