CG14-37223.md

identifiantCG14-37223.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1813/11/21 00:00
titreNapoléon à Eugène, vice-roi d’Italie, commandant en chef l’armée d’Italie
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG14</i> - 37223. - </b>À Eugène, vice-roi d’Italie, commandant en chef l’armée d’Italie</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Paris, 21 novembre 1813</h2><p align="justify" style="text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm">Mon fils, vous trouverez ci-joint la copie d’une lettre du ministre de la Guerre. Il est indispensable que les fusils que vous avez envoyés à Mantoue retournent à Alexandrie pour armer les 18 000 conscrits qui y arrivent. Il est aussi indispensable que vous fassiez revenir les fusils qui sont à Venise. Pour ceux qui sont à Palmanova, c’est sans remède. J’ordonne que pour le moment on ne vous en donne que 4 000. Mon ministre de la Guerre en ayant 24 000 en Italie, il en resterait 20 000 ; il faut en ôter les 2 000 laissés à Palmanova ; mais Turin en fournissant 2 000 en novembre, cela fera les 20 000 qui sont nécessaires.</p><p align="justify" style="text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm">J’ordonne, outre cela, que 5 000 soient envoyés de Toulon à Gênes, et 5 000 de Saint-Étienne à Fenestrelle ; il ne restera ainsi que 20 000 fusils à se procurer pour l’armement des 30 000 conscrits de l’armée de réserve : ces 20 000 fusils seront également fournis.</p><p align="justify" style="text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm">Je lève tant de monde dans ce moment, qu’on a beaucoup de peine à trouver assez de fusils. Ménagez-les donc, et activez la fabrication des armes dans le royaume d’Italie.<sup>[^1]</sup></p> [^1]: <span></span> Minute, Archives nationales, AF IV 904, novembre 1813, n° 310. [<i>C </i>20932]</body>