CG14-36846.md

identifiantCG14-36846.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1813/10/23 00:00
titreNapoléon à Cambacérès, archichancelier de l'Empire
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG14</i> - 36846. - </b>À Cambacérès, archichancelier de l'Empire</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Erfurt, 23 octobre 1813</h2><p style="margin-bottom: 0cm">Mon cousin, j’ai trouvé peu convenable, en lisant l’adresse du corps municipal de Paris à l’Impératrice, que, dans ces circonstances, on ait rappelé la conduite de Marie-Thérèse<sup>[^1]</sup> : il y a là bien peu de tact.<sup>[^2]</sup></p><p style="text-align: right; margin-top: 0.42cm">Napoléon</p><p style=""><br/> <br/> </p> [^1]: <span></span> Le 17 octobre 1813, le corps municipal de Paris avait interpellé Marie-Louise comme « la fille de l’auguste Marie-Thérèse » (<i>Moniteur</i>, du 18 octobre 1813). Les édiles parisiens invoquaient les mânes de l’arrière-arrière-grand-mère de l’Impératrice : Marie-Thérèse, impératrice d’Autriche. [^2]: <span></span><i>Correspondance de Napoléon I</i><sup><i>er</i></sup><i> publiée par ordre de l’Empereur Napoléon III</i>, n° 20827, d'après la copie communiquée par Cambacérès (minute, Archives nationales, AF IV 904, octobre 1813, fol. 234).</body>