CG15-0117S.md

identifiantCG15-0117S.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1796/03/25 00:00
titreNapoléon aux officiers municipaux de Fréjus
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CGS-15</i> - 117.S - </b>AUX officiers municipaux de Fréjus</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Fréjus, 5 germinal an IV [25 mars 1796]</h2><p style="text-indent: 1.25cm; margin-top: 0cm">Vous avez dû être prévenus, citoyens, que le 8 du courant, le 25<sup>e</sup> régiment de chasseurs doit arriver à Fréjus ; le 22<sup>e</sup> doit y passer le 12 ; le 20<sup>e</sup> régiment de dragons doit y arriver le 15 ; et enfin le 10<sup>e</sup> régiment de chasseurs doit y passer le 26.</p><p style="text-indent: 1.25cm; margin-top: 0cm">Il est extrêmement important que cette cavalerie qui se rend à l'armée, reçoive pendant sa route ses rations de fourrage ; il faut que pour chaque cheval il soit fourni quinze livres de foin et un demi-boisseau d'avoine. C'est à votre zèle et à votre patriotisme que je recommande les mesures nécessaires pour procurer cette fourniture absolument indispensable. Les magasins militaires ne peuvent rien fournir parce qu'ils sont obligés de verser pour les approvisionnements de l'armée. Des officiers municipaux pénétrés de leurs devoirs et animés de l'amour du bien sentiront la nécessité de nourrir la cavalerie dans une circonstance aussi essentielle.[^1]</p><h3 data-kind="letter-signature" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal"><i>Bonaparte</i></h3><p style="text-align: left; margin-top: 0cm; margin-bottom: 0.35cm; line-height: 115%"> <br/> <br/> </p> [^1]: Expédition, Archives municipales de Fréjus.</body>