CG14-36367.md

identifiantCG14-36367.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1813/09/18 00:00
titreNapoléon au général Mouton, commandant le 1er corps de la Grande Armée
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG14</i> - 36367. - </b>Au général Mouton, commandant le 1er corps de la Grande Armée</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Peterswalde, 18 septembre 1813, à midi</h2><p style="margin-bottom: 0cm">Je ne puis pas croire que l’ennemi attaque sérieusement ; s’il prend les armes, c’est qu’il croit être attaqué. Je considérerais une attaque comme une chose fort heureuse. S’il attaque, il faut descendre autant de pièces de canon qu’on en peut mettre en batterie en avant du village. Laissez-y la division Teste, la division Duvernet et la division Cassagne. Placez de l’artillerie sur les rampes et soutenez l’attaque. L’ennemi sera battu, et quand il sera repoussé nous le chargerons vigoureusement. Gardez le général Dumonceau en réserve et une brigade pour garder le défilé d’Aussig. Il faut, quelque chose qui arrive, sortir triomphant de l’attaque, c’est-à-dire garder le village et les débouchés. Si l’ennemi a 50 000 hommes, j’en ai ici 60 000. La Garde prend les armes et est ici en position de soutenir. Vous pouvez ordonner à Ornano et au général Letort de rester sur les hauteurs, jusqu’à ce qu’on voie ce que veut faire l’ennemi.<sup>[^1]</sup></p><p style=""><br/> <br/> </p> [^1]: <span></span> Minute, Archives nationales, AF IV 903, septembre 1813, n° 188. [<i>C </i>20585]</body>