CG14-36363.md

identifiantCG14-36363.md
fait partie decorrespondance
est validéoui
date1813/09/18 00:00
titreNapoléon au général Lefebvre-Desnouettes, commandant la 2e division de cavalerie de la Garde
texte en markdown<body><h1 style="text-transform: uppercase; font-family: Chivo; font-size: 1.5rem; line-height: 1;"><b style="text-transform: none"><i>CG14</i> - 36363. - </b>Au général Lefebvre-Desnouettes, commandant la 2e division de cavalerie de la Garde</h1><h2 data-kind="letter-context;" style="text-align: right; font-size: 1em; font-weight: normal">Peterswalde, 18 septembre 1813, quatre heures du matin</h2><p style="margin-bottom: 0cm">Je reçois votre lettre du 17 à deux heures du matin. Je suppose qu’il m’en manque une dans laquelle vous me rendez compte probablement de votre arrivée à Grimma. Votre officier m’assure que ce poste avait été évacué. Il est de la plus grande importance de chasser l’ennemi de Naumburg et Weissenfels, et de rouvrir les communications avec Erfurt. Concertez-vous avec les généraux Margaron et Lorge, et rétablissez la liberté des débouchés de la Saale. Il me manque plusieurs estafettes<sup>[^1]</sup>. Faites filer tous mes dépôts de cavalerie et de blessés, ainsi que tous les embarras qui sont à Leipzig, sur Erfurt et Gotha. Tout cela est de la plus haute importance.</p><p style="margin-bottom: 0cm">Envoyez un officier à Wurtzbourg au duc de Castiglione. Je lui ai donné ordre de se porter avec son infanterie, son artillerie et sa cavalerie sur la Saale, pour maintenir les débouchés. Comme il est possible qu’il n’ait pas reçu mon ordre, par suite de la difficulté des communications, votre officier le lui fera connaître ; qu’il marche sur-le-champ sur la Saale et se porte sur Erfurt ou directement sur Iéna par Cobourg.</p><p style="margin-bottom: 0cm">Le major général ordonnera au général Margaron de donner au général Piré et au général Vallin tout ce qui appartient à leurs régiments dans les corps qu’il a sous ses ordres.<sup>[^2]</sup></p><p style=""><br/> <br/> </p> [^1]: Plusieurs courriers français ont été interceptés par les groupes de partisans (Thielmann, Mensdorff, Lutzow, …). À cette date Napoléon n’a pas reçu les estafettes des 9, 10, 11, 12, 14 et 15 septembre (voir CG14-36402). [^2]: <span></span> Minute, Archives nationales, AF IV 903, septembre 1813, n° 189. [<i>C </i>20581]</body>